Histoire du Ramen

La semaine dernière ( 19 au 23 février 2018), notre chef préféré nous a fait découvrir le Japon à travers le Ramen.

Sorte de soupe, nous changeant de l’image éternel des sushis dont on a toujours à l’esprit quand on pense au pays du Soleil-levant.

Le rāmen

Le premier Japonais à avoir goûté aux rāmen serait Tokugawa Mitsukuni (1628-1701), seigneur du clan Mito, à l’époque d’Edo. Un lettré chinois en exil au Japon, Zhu Zhiyu (en) (1600-1682), lui aurait présenté des nouilles composées de farine de blé tendre et de poudre de racine de lotus, une soupe de nouilles proche des udon. Cette variété de rāmen est encore commercialisée de nos jours sous l’appellation Mito-han rāmen (rāmen du clan Mito), dans la ville de Mito (1)

En résumé

Importé de Chine au début du XXème siècle, ce plat de nouilles que l’on prononce « lamen » (au cas où vous auriez à le commander à Tokyo) est devenu très populaire au Japon. On le trouve dans de petites échoppes de rues ou dans des « yatai », des enseignes dont c’est la spécialité. La soupe se compose de nouilles à la farine de blé (les fameuses « ramen »), de bouillon de soja (shoyu ramen), de miso (miso ramen), d’os de porc (tonkotsu ramen), de bœuf ou de volaille, auxquels on associe des légumes et des herbes… (2)

Sources :

(1) et (2)

Ci-contre, non, ce n’est pas le secret du chef, non, juste une des nombreuses façons de faire la cuisine, et ici, il faut juste admirer le soutien moral que les deux assistants du cuisinier apportent à l’élaboration du plat.

On ne peut qu’admirer le stoïcisme de ces deux félins.

Nous pensions que le coup d’oeil en valait la peine.

La préfecture de Mito, au Japon dont est issu le Ramen.

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